On revient à la charge avec le café Bagelstein, qui va révolutionner tes mugs et tasses tout bientôt. On t’avait tout raconté sur les origines de ce caoua. Aujourd’hui, tu vas tout savoir sur la manière dont on a prévu de torréfier nos graines. Si on se proclame artisan-torréfacteur, c’est pas juste pour le style. C’est parce qu’on va vraiment devenir artisan-torréfacteur ! La preuve.

"Totalement hallucinant, ce café Bagelstein", Thierry Veil le 5 octobre 2014

Donc, après avoir trouvé nos graines au Cameroun, dans la province du Noun, un autre taf se présente à nous désormais : la torréfaction, ce qui va libérer toutes les saveurs et les arômes du café Bagelstein. Pour ça, sans entrer dans les détails techniques mais quand même un peu, faut d’abord chauffer le grain (le transfert de chaleur) puis penser à recycler l’air chaud (pour augmenter la vitesse de torréfaction et torréfier de manière plus intelligente), attendre la caramélisation et le 1er crack. Normalement, avec tout ça, le blaze « artisan-torréfacteur », on ne l’aura pas volé, hein ?!?! 😉

On pourrait aller encore plus loin, mais on risquerait de te perdre. Ceux qui veulent malgré tout nous tester, une chose à faire : envoyer vos questions par mail (webstein@bagelstein.com). On vous répondra précisément sur les méthodes de torréfaction utilisées.

Tu ne pensais pas qu’un simple artisan-boulanger maître es bagels te parlerait des principes de base de la torréfaction, hein ? C’était mal nous connaître ! 🙂

Tout ça pour dire que ce café Bagelstein, cherché au fin fond du Cameroun, torréfié avec talent et minutie, ne va pas juste être un café. Ça va être un p..n de bon café, quoi ! Pas un jus de chaussette mais un truc raffiné, rare, unique, qui en jette.

La question maintenant est de savoir quand tu pourras enfin le goûter, ce café Bagelstein, n’est-ce pas ? On te laisse attendre encore un peu. Papa nous a toujours dit qu’il fallait faire monter le désir jusqu’au bout du bout…

Photos Nis&For